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La physique dans l'actu

La physique dans l'actu

Black-out géant, data centers gourmands, électricité à prix négatif… Derrière les grands titres de l'actualité, il y a la physique que tu apprends en cours. Décryptage, sans formule.

octobre 2026

La plus grosse batterie de France, un « airbag » pour le réseau

Près de Reims, 140 conteneurs de batteries forment désormais le plus grand site de stockage d'électricité de France. Son premier rôle : protéger la fréquence du réseau.

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📰 Ce qui s'est passé

Le 1er octobre 2026, TagEnergy a inauguré à Cernay-lès-Reims (Marne) un site de stockage par batteries de 240 MW et 480 MWh, en service depuis mai 2026, soit environ deux heures de décharge à pleine puissance. Il compte 140 conteneurs de batteries répartis sur plus de trois hectares. Fin 2025, la France comptait plus de 1,5 GW de batteries stationnaires, en hausse de 42 % sur un an, et RTE recensait environ 14 GW de projets de grandes batteries ayant obtenu un accès au réseau. Le directeur du site compare son rôle de réglage de fréquence à « un énorme airbag ».

🔬 La physique derrière

La fréquence du réseau, 50 Hz, dépend de l'équilibre entre production et consommation : s'il manque de la production, les alternateurs ralentissent et la fréquence baisse. Les batteries peuvent réagir en une fraction de seconde, bien plus vite qu'une centrale, en injectant ou en absorbant de la puissance pour corriger l'écart : c'est une boucle de régulation. Comme une batterie stocke de l'énergie en courant continu, des onduleurs réversibles assurent le passage vers l'alternatif dans les deux sens. Elles servent aussi à stocker le surplus solaire de midi pour le restituer à la pointe du soir.

🤔 À toi de réfléchir : Avec 240 MW et 480 MWh, combien de temps ce site peut-il fournir la moitié de sa puissance maximale ?

Sources : connaissancedesenergies.org

septembre 2026

Quand l'électricité vaut moins que rien

En France, il arrive de plus en plus souvent que des producteurs paient pour pouvoir injecter leur électricité. La raison : trop de production à midi, pas assez de consommation.

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📰 Ce qui s'est passé

Selon le bilan électrique 2025 de RTE, la France a connu 513 heures à prix négatif sur le marché de gros en 2025, contre 352 en 2024, et a exporté le record de 92,3 TWh nets. La puissance solaire installée (30,4 GW) a dépassé pour la première fois celle de l'hydraulique. Dans une note publiée en septembre 2026, la Commission de régulation de l'énergie (CRE) chiffre ce qu'il a fallu « débrancher » en 2025 : environ 3 TWh d'éolien et de solaire écrêtés et environ 33 TWh de modulation du nucléaire, soit près de 8 % de sa production possible. Pour déplacer la consommation vers le milieu de journée, les heures creuses du tarif d'acheminement sont progressivement placées en partie sur le pic solaire de la mi-journée pour 14,5 millions de clients entre novembre 2025 et fin 2027.

🔬 La physique derrière

L'électricité se stocke très mal : à chaque instant, la production doit être égale à la consommation, sinon la fréquence du réseau s'éloigne de 50 Hz. Les beaux jours de printemps vers midi, le solaire s'ajoute au nucléaire, à l'hydraulique au fil de l'eau et à l'éolien, alors que la demande est faible. Le prix négatif est un signal pour inciter à baisser la production ou à augmenter la consommation, par exemple en lançant les chauffe-eau ou la recharge des voitures à ce moment-là. C'est du pilotage : on agit sur la production et sur la demande pour garder l'équilibre.

🤔 À toi de réfléchir : Si tu pouvais programmer ton chauffe-eau, à quelle heure le ferais-tu chauffer un dimanche de mai, et pourquoi ?

Sources : selectra.info · jechange.fr · ufe-electricite.fr

septembre 2026

Recharger un camion pendant la pause café

Au salon IAA Transportation 2026 à Hanovre, les constructeurs de poids lourds ont présenté la recharge « mégawatt », capable de remplir une batterie de camion pendant une pause réglementaire.

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📰 Ce qui s'est passé

En septembre 2026, Milence, Daimler Truck, MAN et Scania ont présenté ensemble le standard MCS (Megawatt Charging System). La borne d'Alpitronic exposée délivre jusqu'à 1 000 kW ; Scania indique que son système atteint aujourd'hui 750 kW avec un courant de 1 000 A, et que la puissance pourrait dépasser 3 MW à l'avenir. Selon Milence, une batterie de camion peut atteindre 80 % ou une charge complète pendant une pause de 30 à 45 minutes. Dès début 2025, Milence avait ouvert dans le port d'Anvers-Bruges un site équipé de deux chargeurs MCS de 1 440 kW chacun.

🔬 La physique derrière

Une batterie se charge en courant continu, alors que le réseau fournit du courant alternatif : la borne contient donc un gros redresseur, de l'électronique de puissance qui transforme l'un en l'autre. Pour faire passer une puissance énorme, on augmente la tension et le courant ; avec 1 000 ampères, les câbles chauffent beaucoup, c'est pourquoi ils sont refroidis par liquide. Une station de plusieurs bornes appelle autant de puissance qu'un petit quartier, d'où l'ajout de batteries tampons sur certains sites pour lisser l'appel sur le réseau.

🤔 À toi de réfléchir : Pourquoi un câble qui transporte 1 000 A doit-il être refroidi, alors que le cordon de ton chargeur de téléphone reste froid ?

Sources : trans.info · automobile-propre.com

juillet 2026

Canicule : quand les fleuves trop chauds arrêtent des réacteurs

En juillet 2026, la chaleur a forcé EDF à arrêter ou à ralentir dix réacteurs nucléaires. Pas pour une question de sûreté, mais pour protéger les rivières.

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📰 Ce qui s'est passé

Le 12 juillet 2026, pendant une vague de chaleur commencée le 4 juillet, trois réacteurs étaient à l'arrêt (Golfech 2, Bugey 3 et Chooz 2) et sept fonctionnaient à puissance réduite, notamment à Saint-Alban, au Blayais, au Bugey et à Chooz. EDF a expliqué que ces baisses venaient des règles qui limitent l'échauffement de l'eau rejetée dans les fleuves, et non de problèmes de sûreté immédiats. Une dérogation temporaire a été publiée au Journal officiel pour la centrale du Bugey, valable jusqu'au 20 juillet. Pour rappel, selon le bilan RTE 2025, le nucléaire a produit 373 TWh, soit 68,1 % de l'électricité de la France métropolitaine.

🔬 La physique derrière

Une centrale thermique ne peut transformer qu'une partie de sa chaleur en travail mécanique : le reste doit être évacué vers une « source froide », ici l'eau du fleuve ou l'air via les tours de refroidissement. Si l'eau du fleuve est déjà chaude, elle évacue moins bien la chaleur et le rendement baisse. Surtout, l'eau rejetée réchauffe le fleuve, ce qui peut nuire aux poissons et à la vie aquatique ; la réglementation limite donc cet échauffement. Quand la limite est atteinte, la seule solution est de réduire la puissance, donc la chaleur à évacuer.

🤔 À toi de réfléchir : Pourquoi une centrale située en bord de mer est-elle en général moins gênée par les canicules qu'une centrale au bord d'un fleuve ?

Sources : connaissancedesenergies.org

juin 2026

Dieppe-Le Tréport : 62 éoliennes branchées par la mer

Un nouveau parc éolien en mer sort de l'eau au large de la Seine-Maritime. Pour amener son électricité à terre, RTE a posé des câbles sous-marins à 225 000 volts.

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📰 Ce qui s'est passé

Le 14 avril 2026, RTE a mis à disposition du producteur le raccordement du parc éolien en mer de Dieppe-Le Tréport : une double liaison sous-marine de 23 km à 225 kV, puis une double liaison souterraine de 3,5 km jusqu'au poste de Grande-Sole, relié au réseau 400 kV. La première éolienne a été installée le 11 juin 2026 ; le parc doit en compter 62, pour une puissance totale de 496 MW. Il pourra alimenter environ 850 000 personnes. Il rejoint en Normandie les parcs de Fécamp (500 MW) et du Calvados (450 MW), déjà raccordés.

🔬 La physique derrière

Chaque éolienne produit en alternatif à une tension modérée ; un poste électrique en mer regroupe leur production et l'élève grâce à des transformateurs, pour transporter l'énergie avec moins de pertes. Plus la tension est élevée, plus le courant est faible pour une même puissance, donc moins les câbles chauffent. À terre, un autre transformateur passe de 225 kV à 400 kV pour rejoindre le réseau de transport. Sur une distance courte comme ici, l'alternatif reste la solution la plus simple ; pour des parcs plus lointains, on passe au courant continu (HVDC).

🤔 À toi de réfléchir : Pourquoi ne transporte-t-on pas directement l'électricité des éoliennes à leur tension de sortie jusqu'à la côte ?

Sources : assets.rte-france.com · economiematin.fr

juin 2026

Un câble de 575 km entre la Bretagne et l'Irlande

Le Celtic Interconnector va relier pour la première fois les réseaux électriques français et irlandais. Particularité : il fonctionnera en courant continu.

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📰 Ce qui s'est passé

Le Celtic Interconnector, porté par RTE et EirGrid, est une liaison d'environ 575 km, dont environ 500 km sous la mer, d'une capacité d'échange de 700 MW, l'équivalent de l'alimentation de 450 000 foyers selon RTE. Selon la lettre d'information d'EirGrid de juin 2026, 84 km de câble sous-marin avaient été posés l'année précédente et la première campagne de pose en eaux françaises s'est achevée en mai 2026. La station de conversion française, à Ar Merzher près de La Martyre (Finistère), était en cours de mise en service, avec une première mise sous tension prévue à l'été 2026. L'exploitation commerciale est annoncée pour 2028.

🔬 La physique derrière

Sur un très long câble sous-marin, le courant alternatif pose problème : le câble se comporte comme un énorme condensateur qui absorbe en permanence du courant réactif, et il ne reste presque plus de place pour la puissance utile. En courant continu, ce phénomène disparaît. Il faut donc, à chaque extrémité, une station de conversion : un redresseur transforme l'alternatif en continu au départ, un onduleur fait l'inverse à l'arrivée. C'est de l'électronique de puissance à l'échelle de centaines de mégawatts, qui permet en plus de relier deux réseaux qui ne sont pas synchronisés entre eux.

🤔 À toi de réfléchir : Pourquoi a-t-on besoin d'un onduleur à l'arrivée, alors que l'électricité est partie du réseau en alternatif ?

Sources : rte-france.com · cms.eirgrid.ie

avril 2026

L'IA a très soif d'électricité

Chaque question posée à une IA passe par des milliers de processeurs qui consomment de l'électricité et chauffent. L'Agence internationale de l'énergie mesure l'ampleur du phénomène.

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📰 Ce qui s'est passé

En avril 2025, l'Agence internationale de l'énergie (AIE) a publié son rapport « Energy and AI » : la consommation électrique mondiale des data centers devrait plus que doubler d'ici 2030 pour atteindre environ 945 TWh, un peu plus que la consommation actuelle de tout le Japon. Aux États-Unis, les data centers représenteraient près de la moitié de la hausse de la demande électrique d'ici 2030. En avril 2026, l'AIE a fait le point : la demande d'électricité des data centers a bondi de 17 % en 2025, alors que la demande mondiale n'a progressé que de 3 %. L'agence signale aussi des goulots d'étranglement : raccordements au réseau trop lents et pénurie de transformateurs, de turbines à gaz et de puces.

🔬 La physique derrière

Un data center, c'est d'abord un énorme récepteur électrique : des serveurs alimentés en continu, branchés sur le réseau alternatif via des transformateurs et des alimentations à découpage. Presque toute l'énergie consommée par les puces finit en chaleur, qu'il faut évacuer avec des systèmes de refroidissement, eux-mêmes consommateurs d'électricité. Raccorder un site de plusieurs centaines de mégawatts demande des postes haute tension et de gros transformateurs, ce qui explique les délais. Pour le réseau, c'est une charge très stable, présente jour et nuit, qu'il faut ajouter aux autres.

🤔 À toi de réfléchir : Si un serveur consomme de l'électricité sans rien faire bouger, en quoi se transforme toute cette énergie ?

Sources : iea.org · iea.org

mars 2026

Black-out en Espagne : la tension a tout fait sauter

Le 28 avril 2025, l'Espagne et le Portugal se sont retrouvés entièrement privés d'électricité. En mars 2026, le rapport final des gestionnaires de réseau européens a expliqué pourquoi : ce n'était pas un manque de courant, mais une tension qui s'est emballée.

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📰 Ce qui s'est passé

Le 28 avril 2025 à 12h33, les réseaux de l'Espagne continentale et du Portugal se sont effondrés complètement ; une petite zone du sud-ouest de la France a seulement subi de très brèves perturbations. Le rapport final d'ENTSO-E, publié le 20 mars 2026, décrit un enchaînement d'oscillations, de lacunes dans le contrôle de la tension et de déconnexions de centrales. En quelques dizaines de secondes, plus de 2,5 GW de production ont été perdus et la tension a dépassé 435 kV sur le réseau prévu pour fonctionner autour de 400 kV. Le rapport note que certaines centrales classiques n'ont fourni, à des moments critiques, que moins de 75 % de la puissance réactive demandée, et que de nombreuses installations renouvelables fonctionnaient à facteur de puissance fixe. Dès juin 2025, la ministre espagnole Sara Aagesen avait parlé d'un « phénomène de surtensions » et écarté la piste d'une cyberattaque.

🔬 La physique derrière

Sur un réseau alternatif, il ne suffit pas d'équilibrer la puissance active (celle qui fait tourner les moteurs) : il faut aussi gérer la puissance réactive, qui « tient » la tension. Quand le réseau est peu chargé et que les lignes produisent elles-mêmes du réactif, la tension a tendance à monter ; ce sont les alternateurs des centrales et des équipements dédiés qui doivent absorber ce réactif pour la ramener à sa valeur normale. Le 28 avril, ce réglage n'a pas suffi : la tension a grimpé, des protections contre les surtensions ont débranché des centrales, ce qui a encore réduit la capacité de réglage, et ainsi de suite. C'est un effet domino, ou une boucle de régulation qui s'emballe au lieu de se stabiliser.

🤔 À toi de réfléchir : Pourquoi une centrale qui fonctionne à « facteur de puissance fixe » ne peut-elle pas aider le réseau quand la tension se met à monter ?

Sources : entsoe.eu · pv-magazine.com · connaissancedesenergies.org

février 2026

Clim réversible : la canicule fait vendre des pompes à chaleur

Le marché du chauffage a chuté en 2025, sauf pour un appareil : la pompe à chaleur air/air, poussée par les vagues de chaleur de l'été.

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📰 Ce qui s'est passé

Selon le bilan publié le 5 février 2026 par Uniclima, le syndicat des industriels du génie climatique, plus de 803 000 pompes à chaleur air/air (climatiseurs réversibles de petite puissance) ont été vendues en France en 2025, un chiffre presque stable sur l'année. Leurs ventes ont cependant bondi de 31 % au second semestre, portées par les canicules de l'été. Les pompes à chaleur air/eau ont reculé de 1,8 % et les pompes à chaleur géothermiques de 6,2 %. Le syndicat explique ce recul par la baisse des aides MaPrimeRénov', le pouvoir d'achat des ménages et un marché de la construction en berne.

🔬 La physique derrière

Une pompe à chaleur ne fabrique pas de chaleur : elle la déplace d'un endroit froid vers un endroit chaud, grâce à un fluide qui s'évapore puis se condense en circulant dans un circuit fermé. Le compresseur, entraîné par un moteur électrique, fournit le travail nécessaire pour « remonter » la chaleur. En hiver, elle prend la chaleur de l'air extérieur pour la donner à la maison ; en été, en inversant le cycle, elle fait l'inverse et devient climatiseur. Elle restitue ainsi plusieurs fois plus d'énergie thermique qu'elle ne consomme d'électricité.

🤔 À toi de réfléchir : Comment une pompe à chaleur peut-elle chauffer une maison en prenant de la chaleur dans un air extérieur à 5 °C ?

Sources : connaissancedesenergies.org

décembre 2025

Flamanville : l'EPR enfin à 100 %

Avec douze ans de retard, le réacteur le plus puissant de France a atteint sa pleine puissance. Derrière la prouesse nucléaire, il y a surtout… un alternateur géant.

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📰 Ce qui s'est passé

L'EPR de Flamanville (Manche) a été couplé au réseau le 21 décembre 2024, à environ 25 % de sa puissance. Après l'autorisation de l'Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection de dépasser 80 %, il a atteint 100 % de sa puissance le 14 décembre 2025 à 11h37, soit 1 669 MW électriques bruts. Selon l'AFP, il peut alimenter l'équivalent d'environ deux millions de foyers ; la Cour des comptes estime son coût jusqu'à 23,7 milliards d'euros, contre 3,3 milliards prévus au départ. EDF a programmé son premier grand arrêt de maintenance, la « visite complète n°1 », à partir du 26 septembre 2026, pour environ 350 jours.

🔬 La physique derrière

Un réacteur nucléaire ne produit pas directement de l'électricité : il produit de la chaleur, qui transforme de l'eau en vapeur. Cette vapeur fait tourner une turbine, qui entraîne un alternateur : c'est une machine synchrone, qui transforme l'énergie mécanique de rotation en énergie électrique triphasée. Une grande partie de la chaleur ne peut pas être convertie et doit être évacuée par le circuit de refroidissement, ce qui limite le rendement. EDF distingue d'ailleurs la puissance « brute » à la sortie de l'alternateur de la puissance « nette » réellement envoyée sur le réseau, une fois retirée la consommation propre de la centrale.

🤔 À toi de réfléchir : Pourquoi la puissance électrique d'une centrale est-elle bien plus faible que la puissance thermique produite dans le réacteur ?

Sources : edf.fr · connaissancedesenergies.org · edf.fr

Articles rédigés à partir de sources publiques (gestionnaires de réseau, AIE, AFP, presse spécialisée), consultées en octobre 2026. La rubrique s'enrichit au fil de l'actualité.

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